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  >  La Parisienne Anonyme   >  J’ai testé … la trottinette électrique à Paris (et j’ai survécu !)
test Paris je taime quand même trottinette électrique

J’avais juré que jamais, ô grand jamais, je ne ferais de la trottinette électrique. Ni à Paris, ni ailleurs, ni jamais. Et puis, ensuite, quelqu’un a inventé le proverbe « y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ». Pas forcément dans cet ordre … hin, hin, hin !

Un véhicule dangereux ?

La première fois que j’ai vu une trottinette électrique à Paris, c’était en octobre 2018 à l’anniversaire de mon amie-licorne Marion. Un copain à elle est arrivé dessus (sur la trottinette, pas sur Marion hein, oh !) et tout le monde y est passé parce que c’était marrant et nouveau (tu arrêtes avec ton esprit ultra mal placé steuplé ? merciii! ) Y’en avait avant des trottinettes électriques, mais moi je les ai remarquées à ce moment-là. Sur le coup, je ne me suis pas sentie concernée le moins du monde. Parce qu’à Paris, j’ai le métro, le bus, des pieds fonctionnels et puis … Je sais pas faire de vélo.

Oui, je sais, c’est dingue… Bon en fait, c’est pas complètement vrai : j’ai appris à faire du vélo quand j’avais 4 ans … + 15 ans. Oui, voilà, j’ai appris quand j’avais 19 ans. C’est mon mari qui a décidé de revoir toute mon éducation à cette époque et ça a été l’occasion de notre première dispute ! Parce que, soyons honnêtes, si je dois faire reculer la pédale pour appuyer à nouveau dessus et que de l’autre côté, l’autre pédale me rentre dans la jambe, c’est forcément sa faute ! Hein c’est vrai ? Je sais que tu es dans ma team, hein ?

La multiplication des trottinettes en libre-accès et ses conséquences

Donc je ne me suis pas sentie concernée par cette trottinette blanche qui filait à toute vitesse. J’en pensais rien, je m’en foutais même. Jusqu’à ce que tout le monde s’en serve et que les opérateurs se reproduisent comme des lapins pour toucher du doigt la poule aux oeufs d’or (moi non plus, j’pensais pas qu’il était possible de caser des lapins et des poules dans une même phrase sur les trottinettes. Comme quoi !).

D’un coup, y en avait partout : sur les trottoirs, devant la porte de mon immeuble à enjamber chaque matin, par terre sur la route. C’est devenu n’importe quoi. Dans mon quartier, il y avait des enfants dessus, tout seuls, qui roulaient comme des fous sur les trottoirs. Remarque, les adultes, aussi, roulaient comme des fous sur les trottoirs, en te gueulant dessus pour passer, parce que tu as toooort de rester tranquille devant chez toi pour trouver tes clés …

Et ça a été le début de la polémique :
  • les utilisateurs font n’importe quoi avec les trottinettes une fois qu’ils ne s’en servent plus. La sécurité et le confort des piétons en patit, notamment les parents avec poussettes et les utilisateurs de fauteuil roulant qui peuvent « pas trop » descendre du trottoir pour éviter la trottinette étalée au sol.
  • les utilisateurs font de toute façon n’importe quoi quand ils s’en servent et il y a des blessés tout le temps et même des accidents mortels !
  • Dans mon quartier, les jeunes achètent des numéros de carte bleue volées pour utiliser les trottinettes sans demander à leurs parents. Et les véhicules finissent dans le canal. C’est rassurant dis donc.

Une chienlit telle que ça me donnait pas du tout envie de m’y coller. Sans compter les copains qui avaient essayé et ne recommandaient pas : « c’est casse-gueule« , « elles sont tout le temps déchargées » « le moindre trou sur la route, il est pour toi« , « les trottinettes sont tellement utilisées et pas entretenues qu’elles se désagrègent à 25km/h avec toi dessus« . En gros, j’ai compris : « OH PUT*** ! ON VA TOUS MOURIIIIIIIIR ! » Donc, les trottinettes, trop dangereux, pas assez encadré, pas mon truc.

Un début d’encadrement par la loi

En juin 2019 avec les beaux jours, c’est parti tellement en cacahuète que certaines villes limitrophes de Paris ont décidé d’interdire, purement et simplement, les trottinettes en libre-service. Et la Mairie de Paris a interdit le stationnement sur les trottoirs, près des points d’eau et dans les parcs et jardins. Puis, la trottinette est « vraiment » entrée dans le code de la route quelques mois plus tard avec notamment l’interdiction de circuler sur les trottoirs. Oui, parce que le code du trottoir, tu comprends, c’est pas entré dans la loi. Sorry, blague pourrie.

Paris je t'aime quand même screenshot lime
Preuve par la capture d’écran de l’application Lime : En rouge, stationnement interdit !

Mais aussi, le port du casque recommandé, comme pour les vélos, l’éclairage avant et arrière obligatoire et l’obligation d’être bien visible la nuit. Depuis, la polémique a plutôt désenflé. Tout du moins, les trottinettes ne font plus la Une systématique des media.

Mais qui respecte la loi ? (Soyons honnêtes …)

Franchement ? Pas grand monde. Tout du moins, c’est l’impression que j’ai. Sur le site du service public, les obligations et les droits du « trottinetteur » (trottinettiste ? Trottineur ? Hum, hum) sont listés et je constate que bon nombre d’utilisateurs n’en ont rien à battre !

Le pire truc que je vois et que je trouve aussi le plus dangereux ce sont les touristes et les p’tits couples de d’jeunes qui montent à deux sur une trottinette alors que c’est interdit. Ils circulent à 6km/h sur la route et les pistes cyclables tout en faisant des zigzags, et s’arrêtent toutes les 30 secondes parce qu’ils perdent l’équilibre. Mais il y a aussi ceux qui circulent toujours sur les trottoirs à 25km/h, les parents qui embarquent leur progéniture, ceux qui ont le casque audio vissé sur les oreilles, et carrément ceux qui téléphonent. Je suis presque admirative concernant ceux là : sont-ils trop forts ? Comment parviennent-ils à tenir le guidon d’une main et le téléphone de l’autre ? Ou sont-ils complètement c**s ? Le mystère reste entier…

Enfin, n’oublions pas, les con****s qui grillent les feux tricolores spécial-vélos. Perso, j’ai appris trèèèèès tôt que le feu rouge, c’est le seul truc du code de la route avec lequel tu ne peux pas tricoter. Nein, no, lei, non. Le feu rouge, tu t’arrêtes et c’est tout. Si tu es à vélo, à trottinette, sur une piste cyclable et que tu tombes sur un feu dont la lumière a la forme d’un vélo, ça te concerne, tu t’arrêtes même si y a pas de piéton. Point. Barre. Mais non ! Y a toujours le gros débile qui grille. Et qui te gueule dessus parce que toi tu grilles pas. ARGH.

Alors dangereux ou pas ?

J’ai la chance d’avoir un chéri ultra-rassurant et cycliste chevronné qui utilise son vélo quotidiennement pour aller et revenir du travail. Il me dit toujours : « Il faut être très prudent et anticiper la moindre connerie de la part des autres utilisateurs de la route ». Mkay… L’info entrait, hein, mais je savais pas trop quoi en faire. En gros, le danger, c’est les autres ? Et pour les autres ? C’est moi ? Et puis …

La Grève est arrivée !!!

Précédemment dans Paris Je t’aime quand même … (T’as la référence ou tu l’as pas, ahah !)

Je te l’ai dit, 10, 15, 30 fois, je sais plus ! Mais je te l’ai dit, la grève je l’ai prise en pleine face. Tellement que sous mes pieds, y a des abdos maintenant ! Le 21 décembre, j’en pouvais tellement plus, que j’ai demandé à me faire remplacer : je devais marcher deux heures pour aller au travail, puis rester debout 3 heures sur place, puis refaire les deux heures de trajet en montée, donc deux heures et demi, voire trois. Nope. Je suis pas une machine.

J’en ai parlé à ma famille et mon père m’a dit : « Achète une trottinette ! Et je te la rembourse, ce sera ton cadeau de Noël ». J’étais réticente parce que *voir tous les points mentionnés précédemment* et aussi parce que la grève n’allait pas durer éternellement et que j’aurais vite fait de reprendre le métrokipu. Mais il a su me convaincre et mon mari-chéri aussi : « Si tu t’en sers pas, t’inquiète que moi je m’en servirai ! ». Papa Noël m’a donc pourri-gâtée ! (Encore merci merci merciiiii mon Papa Noël !)

Le choix et l’achat

Étape assez rapide finalement. Google est pas toujours ton ami, mais là, si : « Meilleure trottinette électrique » lui demandai-je. « Xiaomi m365 Pro » me répondit-il. On a épluché les tests, les avis, les vidéos, les dimensions, le poids … Tout y est passé ! Commande passée le 21, récupérée le 23. Phase d’entrainement sur trois jours à la campagne.

Paris je taime quand même xiaomi 365 pro

Xiaomi m365 Pro

445,99 € sur Amazon

14,2 kilos

Stable, solide, pneus avec chambre à air, écran lcd, frein à disque, sonnette, éclairage avant et arrière

Mode éco : 15km/h max

Mode Standard : 20km/h max

Mode Sport : 25km/h max (idéal pour les montées)

Premier test, première frayeur

Le 24 décembre a eu lieu mon miracle de Noël : J’AI SURVECU ! Je serrais bien à droite. Très flippant, quand le fossé est rempli d’eau. Et forcément, quand la voiture est arrivée en face, ce devait être le rigolo du coin, il a accéléré et m’a serrée à 30 centimètres. Appel d’air, zig zag, atterrissage sur les deux pieds, doigt d’honneur, jurons, révérence, clap de fin.

J’ai compris que ce ne serait pas une mince affaire… J’ai eu peur à l’idée de devoir faire la même chose dans la jungle parisienne. Mais j’ai persévéré. On a même fait courir les petites nièces à côté de moi pour tester les freins (vrai ? pas vrai ? Tu sauras jamais !)

Premiers trajets en conditions réelles : Welcome to the Jungle !!!

28 décembre, 10h00 : casque, gants, bottes qui protègent bien les chevilles avec des clous pour tacler les autres, lunettes de soleil, triple couche de vêtements. J’étais parée. G.I. Joe c’est moi.

Mon casque, mes gants, mes lunettes et un sopalin microfibres pour nettoyer en cas de pluie et d’éclaboussures

L’application géo-vélo indiquait 31 minutes de trajet pour 10 kilomètres avec 80% de pistes protégées : AHAHAHAH ! J’ai mis 1h15… Maintenant, sur le même parcours, je mets 50 mn. Mais c’est vrai que les pistes protégées sont top : Une sur le boulevard de Strasbourg qui va jusqu’à Châtelet et une qui remonte ensuite sur la rue de Rivoli jusqu’à la Concorde. Elles sont bien larges parce que ce sont d’anciennes voies de bus. Et tant que tu sers bien à droite, en laissant la place aux autres de te dépasser, tout va bien !

Mais c’est là que j’ai découvert … les ennemis…

les gars les plus dangereux du parcours : LES PIETONS !

Oh. Mon. Dieu. Mais les piétons n’ont aucun instinct de survie ! Entre celui qui traverse sans regarder, celui qui téléphone en errant et ne comprend pas que la route « vide », là, est quand même une route et celui qui pense que « lé zotres piétons isson tro nul, ils marche tousse là ou y a tro de gen. Moa jeu sui tro for je marche la ou isson pa, surre la pist ciclaaaaab‘ « . AAARGH. Va faire la sieste sur la voie ferrée s’il te plait …

Alors, je freine, je gling, je freine, je gling. Tu as de la chance, petit piéton imprudent, quand je freine, ça recharge la batterie de ma trott’. Oui, faut rester po-si-tif ! Et puis, de toute façon, le piéton, même sans instinct de survie, reste prioritaire. Oui, même s’il t’insulte. Oui même s’il joue à Candy Crush en traversant au rouge pour lui et qu’il mériterait totalement que tu abrèges ses souffrances. Alors, rien ne sert de s’énerver, même si j’ai désormais le « conn**d !!! » un chouïa plus facile 🙂

J’ai aussi trouvé un autre ennemi insupportable : le gars qui semble préparer le tour de France.

Il est entièrement habillé en fluo, il a un casque aérodynamique et un vélo de compétition. Et surtout, il va à plus de 40km/h. Il fait peur, se croit tout permis, grille les feux, zig-zag entre les voitures aux carrefours.

Et puis celui qui pense que le code c’est pour les autres

C’est le gars, en vélo, en trottinette, en ce que tu veux, qui porte pas de casque, qui grille les feux, les priorités à droite, engueule les piétons qui traversent comme il faut où il faut. J’en ai croisé un bien gratiné : à un carrefour avec feu pour vélo, j’attendais qu’il passe au vert. J’étais bien.

Vert : je contrôle quand même qu’il y ait pas d’abruti à gauche ou à droite et j’avance. ET BAM ! L’ABRUTI ! EN DOUBLE ! Abruti numéro 1 grille le feu à gauche et zig-zag pour m’éviter. Il passe à 30 centimètres devant moi. Je freine. Et heureusement parce que je me le serais pris sinon. Abruti numéro 2 fait pareil et me fonce dessus. Il freine et me hurle : « Mais c’est à tooooiiiiii !! Avaaaaance ! » Toujours immobile, je lui hurle donc : « Mais justemeeeent ! Alors pourquoi tu grilles le feeeeuuuu ?! »

Et là, Absurde rejoint Abruti qui me dit (Lecteur, tu es prêt ? Tu vas voir ça picote les neurones) : « Mais c’est comme ça, tu avances quand c’est à toooiii, et moi je t’éviiiite ! » C’est pas ma trottinette qui a eu du mal à redémarrer après ça, c’est mon cerveau qui s’est mis en erreur 404.

Le zinzin est partout !

Bilan après un mois de pratique

Je vais être très honnête et pas du tout dramatique… P***IN LA TROTTINETTE ELECTRIQUE M’A SAUVEE LA VIE ! Oops, un peu trop de drama. Mais c’est pas faux : je sais pas comment j’aurais pu assurer toutes mes visites sans elle.

Paris je taime quand même trottinette
Mon café préféré est désormais à deux minutes contre 10 à pied !

J’ai parcouru plus de 250 kilomètres grâce à elle. Je pense qu’on peut déjà dire qu’elle est rentabilisée. Alors oui, Mari-chéri avait raison : il faut faire attention à tous les autres et être extrêmement prudent mais je n’ai eu aucun accident corporel. C’est quand même fatiguant parce que la concentration non-stop est indispensable. Et puis, il faut bien tenir le guidon pour négocier les aspérités de la route. Moins de courbatures dans les jambes, mais plus de courbatures dans le haut du corps et dans les mains. Oui, dans les mains ! J’accuse les routes pavées et la piste cyclable pavée des Champs-Elysées ! Mieux qu’une Powerplate, soit dit en passant …

Les pour
  • La sensation d’autonomie : on ne dépend plus forcément des horaires de train, des heures de pointe du métro, du sempiternel « en raison d’une forte demande, les tarifs Uber sont majorés de 30% »
  • Le vent dans les cheveux, le soleil quand y en a.
  • Paris n’est pas la même à trottinette !
  • la vitesse : déjà à 18km/h on est bien
  • Arriver en haut d’une côte encore fraiche et apprêtée : merci le mode Sport qui se tape la montée à ta place !
  • La plupart des trottinettes électriques se plient : idéal pour la caler sous le canap ou sous le bureau.
  • Ça reste du sport ahah ! Et je peux me balader avec Mari-Chéri qui a son vélo. Et je vais plus vite que lui 😉
Les contre
  • Son prix : 450 euros environ. Donc pas à la portée de tous non plus
  • Son poids : 14,2 kg pour la mienne. Tu la gardes pas sur le bras 15 minutes !
  • Interdite dans 90% des musées. Donc pendant la grève, j’ai quand même continué à marcher énormément ! Le Louvre la refuse, idem pour la Conciergerie, la Tour Eiffel … Seuls les Invalides et la Cité de l’Architecture ont accepté que j’entre avec. Et encore, la Cité de l’Architecture c’est parce que j’y ai un local et que généralement, j’y arrive avant les visiteurs.
  • Impossible à garer dans la rue comme un vélo. Des anti-vols spéciaux sont en vente mais avec un bon tournevis, il suffit de peu de temps pour la désosser. Et vu le prix, je tenterais pas… Donc pour toutes mes visites de quartier : pas de trottinette.
  • Les piétons 🙂
  • Pneus avec chambre à air : en soi, c’est cool, ça amortit un peu les chocs. Mais j’ai crevé au bout de 10 jours : le réparateur a trouvé … des clous !!! donc :
  • le racisme anti-cycle : je vois des clous et des bouts de verre partout sur les pistes. Apparemment il y a vraiment des gens qui font ça pour crever nos pneus. Lovely !

Mon utilisation post-grève

La grève des transports s’est quand même bien calmée depuis une semaine. Donc j’ai repris le métro et je peux à nouveau téléphoner à mes copines sur le chemin et écouter ma musique. Mais j’utilise toujours la trottinette pour me balader avec Mari-chéri. C’est aussi super utile pour le blog ! Bah oui, grâce à la trottinette, je me balade très facilement, j’ai découvert plein d’endroits mignons comme tout et je peux aller dans des coins sympas loin des métros. D’ailleurs, pliée, je peux monter dans le bus, le métro, le rer avec. Je peux donc gagner du temps sur des trajets que j’effectue depuis des années ! J’ai aussi bon espoir que les musées finissent par s’adapter : les pistes cyclables se développent dans Paris, les utilisateurs seront de plus en plus nombreux.

Pour finir, j’espère que mon article t’aura rassuré. Non, les Parisiens ne sont pas tous des gros individualistes. J’ai passé 95% de mon temps à trottinette à penser aux autres utilisateurs et aux piétons. Moui, ok, les 5% restants c’était pour gueuler. Hin, hin, hin, je reste parisienne, on ne se refait pas 🙂

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Trottinettes électriques, monoroues; hoverboard : tous les changements au 1er juillet 2020

Sachez que depuis le 1er juillet 2020, de nouvelles obligations sont mises en places sur les trottinettes électriques en terme de sécurité. Auparavant optionnelles, elles sont désormais obligatoires et des sanctions seront prises si elles ne sont pas respectées. Ce changement fait suite au décret du 25 octobre 2019 paru au Journal Officiel dans le but de favoriser la mobilité urbaine. Mais quels sont ces changements ?

  • Respecter les dimensions maximum : chaque EDPM devra faire 90 cm de largeur maximum et 135 cm de longueur.
  • Freinage : le décret précise qu’il faut que votre EDPM doit avoir des freins efficace (la loi ne réglementant pas le type de frein). Les trottinettes à 3 roues doivent désormais avoir un frein parking.
  • L’avertisseur sonore est désormais obligatoire et doit être entendu à 50 mètres.
  • Éclairage  : tout engin de déplacement doit être muni de feu de position avant et arrière la nuit ou le jour en cas de mauvaise visibilité.
  • Catadioptre : les éclairages passifs sont désormais obligatoires.
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